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WikiLeaks met en cause Bongo, Chirac et Sarkozy
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 29/12/2010 à 18:59, mis à jour à 18:59
Commenter (7) Le défunt président gabonais aurait détourné quelque 30 millions d'euros. Dont une
partie vers la classe politique française...
Près de 30 millions d'euros auraient été détournés de la Banque des Etats d'Afrique centrale (BEAC) à
son profit par le défunt président gabonais Omar Bongo et auraient aussi profité à des partis
français.
AFP/Archives/Patrick Kovarik
Près de 30 millions d'euros détournés de la Banque des Etats d'Afrique centrale (BEAC) à son profit
par Omar Bongo et qui auraient également profité à des partis français: les notes diplomatiques
américaines divulguées par Wikileaks et visibles ce mercredi sur le site de l'un de ses partenaires, le
quotidien espagnol El Pais, pourrait embarrasser la classe politique hexagonale.
L'information a été fournie, quatre jours après la mort du président gabonais, en juin 2009, par un haut
fonctionnaire de la BEAC à un diplomate de l'ambassade américaine au Cameroun.
Selon cette même source, "les dirigeants gabonais ont utilisé les fonds détournés pour leur
enrichissement personnel et, suivant les instructions de Bongo, ont remis une partie de l'argent à des
partis politiques français, y compris en soutien au président Nicolas Sarkozy".
L'argent aurait profité "aux deux camps, mais surtout à droite, en particulier à Chirac mais aussi
Sarkozy". "Bongo était le président africain préféré de la France", précise le fonctionnaire.
La BEAC regroupe les réserves des Etats membres de la Communauté économique et monétaire
d'Afrique centrale: le Gabon (qui en désigne le gouverneur), le Cameroun (où est situé le siège), la
République du Congo, la République centrafricaine, le Tchad et la Guinée Equatoriale.
Selon le télégramme, datant de juillet 2009, le gouverneur de la BEAC, le Gabonais Philip Andzembe,
avait placé en secret 500 millions d'euros dans un investissement à haut risque de la banque française
Société Générale.
Après que ce placement non autorisé a été rendu public, un audit de la BEAC a été mené et "a révélé
des malversations encore plus larges et plus audacieuses, liées à la hiérarchie des officiels gabonais,
révèle le fonctionnaire à l'origine de cette information. L'enquête interne a montré que 36 millions de
dollars (environ 28 millions d'euros, ndlr) ont été détournés via des chèques à des hauts responsables
du Gabon".
Le clan au pouvoir au Gabon, "dont le défunt président Omar Bongo et son fils Ali, ministre de la
Défense et candidat à la présidence (il a été élu depuis à la tête du pays, ndlr), a bénéficié du
détournement de fonds", indique le document.
"Cette ambassade n'est pas en mesure de vérifier la véracité de l'accusation selon laquelle des
hommes politiques français ont bénéficié du détournement de fonds", se contente de conclure le
câble, signé de l'ambassadeur américain au Cameroun, Janet Garvey.
Une enquête est en cours en France sur le patrimoine dans l'Hexagone de trois présidents africains et
de leurs proches, dont Omar Bongo, suite à une plainte de Transparency International, une ONG
spécialisée dans la lutte contre la corruption.
Les français ont comme successeur pour Paul Biya, Edgar Alain Mebe Ngo'oLe successeur de Paul
Biya serait Edgar Allain Mebe Ngo’o... D'après les services de renseignement francais. Pour quelles
raisons la France ne peut-elle pas changer son soutien à Paul Biya ?
Ndzana Semebrukmer.be
Les renseignements, force essentielle du pouvoir néocolonial
La « République du Cameroun » est en réalité une néocolonie de la France, dirigée par des représentants noirs
de la lourde maffia désignée aujourd’hui par le terme accepté de « Françafrique ».
L’accès aux renseignements de la Françafrique n’est cependant pas infranchissable comme on le pense.. C’est
ainsi que le successeur de Paul Biya, en cas d’empêchement est, non pas sa famille, mais Edgar Allain Mebe
Ngo’o.. Pour quelles raisons la France ne peut-elle pas changer son soutien à Paul Biya ? La Françafrique
cherchera toujours à détruire les forces anti-dictatoriales. Le seul combat efficace à mener contre elle passe
par la maîtrise des techniques de résistance et de destruction des réseaux de renseignements d’une dictature,
à travers l’affrontement de cette maffia internationale sur le terrain. Par Ndzana Seme
– L’enlèvement, la séquestration, et bientôt le procès kafkaïen de Jean Bosco Talla, avec au bout du rouleau le
musellement de Germinal et la soumission de ses journalistes par la peur, ont pour initiateurs des acteurs que l’
on soupçonne le moins.
Cette équipe de patriotes camerounais, unis pour le but d’enquêter et d’analyser honnêtement les maux qui
minent la société camerounaise, est loin de savoir qu’elle s’est attirée la surveillance souvent fatale de l’
ennemi premier des peuples d’Afrique francophone en général, et du peuple camerounais en particulier : à
savoir les services de renseignements français, l’outil sans lequel il n’y aurait pas de « Françafrique ».
Les Camerounais n’ont pas intérêt à oublier, parmi d’autres, la phrase « je pense que je suis un bon élève »,
prononcée par Paul Biya sur le perron de l’Élysée à coté de son parrain Mitterand, à l’époque de leur lutte
commune contre la poussée des revendications démocratiques du début des années 1990. Cette seule phrase,
sortie par Biya comme un borborygme mal contrôlé - si elle n’était déjà pas encouragée par François Mitterand
connu pour son cynisme légendaire -, en dit long sur la nature véritable du régime qui dirige le Cameroun d’une
main de fer depuis 1960.
La « République du Cameroun » est en réalité une néocolonie de la France gouvernée par des représentants
noirs de cette lourde maffia ; que l’on désigne aujourd’hui par le terme accepté de « Françafrique » à cause du
caractère compliqué, mais surtout secret et étendu de son organisation.
L’accès aux renseignements de la Françafrique n’est pas infranchissable
Cependant, elle aura beau être la plus secrète du monde, notamment à cause de la solidité de ses réseaux, la
Françafrique, comme tout autre service de renseignements au monde, n’est pas impénétrable.
C’est dire qu’au lieu de s’abandonner dans le désespoir ambiant encouragé par les coups violents et impunis
de cette maffia structurellement antidémocratique, les patriotes camerounais en général, et ceux de la
Diaspora en particulier, doivent savoir trouver chacun sur le lieu de sa résidence les failles qui donnent accès
aux renseignements disponibles au sein de ces réseaux françafricains.
Car, il ne faut jamais oublier que, renseignement ou non, toute information est collectée dans le but d’être
livrée quelque part. Il faut donc connaître qui en sont les consommateurs afin de savoir comment accéder aux
renseignements d’un réseau.
Sans connaître leur expérience, il n’y a pas de doute que les rédacteurs de Germinal ont touché certains points
sensibles des réseaux françafricains du Cameroun. Ils ont ainsi, sans le savoir certainement, déclenché le
rouleau compresseur du contre-espionnage défensif de ces réseaux contre eux.
Nous avions eu l’avantage, au moment même où le pouvoir Biya multipliait les arrestations et
emprisonnements contre nous, de provoquer une fois ces réseaux. Et ils n’avaient pas hésité de répondre par
des menaces directes contre notre personne. Telle cette rencontre lors d’une soirée à l’Ambassade de l’
Allemagne à Yaoundé, où nous nous retrouvions encerclé par une certaine Al Chami, un journaliste de RFI,
deux inconnus tout aussi français, et le fameux agent de ces réseaux dans la presse, Vincent T’sas. Et chacun
vociférait tout ce qu’il trouvait de plus intimidant contre nous…
Ceci pour dire que, lorsque vous entreprenez de vous focaliser sur des enquêtes indépendantes sérieuses, il
est inévitable de se heurter aux réseaux français et aux sujets qu’ils ne veulent pas voir discutés au Cameroun.
Germinal a certainement touché de tels points sensibles, y compris l’homosexualité qui fut, d’après des
sources bien informées, utilisée comme condition d’accès des indigènes africains dans le milieu gouvernant.
Germinal est aujourd’hui listé par ces réseaux comme un médium voué à disparaître.. Car les journalistes
derrière l’hebdomadaire constituent une menace contre le pouvoir Biya et contre les intérêts de la France au
Cameroun.
Il est stratégiquement indispensable, d’après une source bien informée ayant accès aux renseignements de la
Françafrique couverte de l’anonymat, que Germinal soit change diamétralement sa ligne électorale en
abandonnant son orientation vers les enquêtes et les recherches pour se soumettre plutôt comme tant d’autres
journaux camerounais à la corruption et à la direction par un parrain « protecteur » de l’ombre, soit disparaisse
complètement si ses dirigeants Jean Bosco Talla et Duke Atangana Etotogo ne veulent pas coopérer en suivant
les directives de ces réseaux français. La machine judiciaire corrompue, utilisée contre Jean Bosco Talla, aura
tout le temps de lui transmettre cet avertissement.
Les renseignements français ont comme successeur pour Paul Biya, Edgar Alain Mebe Ngo’o
Interrogés par notre source sur les raisons de leur soutien du régime de Paul Biya, les renseignements français
soutiennent que la France a beaucoup investi au Cameroun et ne peut pas laisser ses intérêts voler en éclats,
surtout après avoir saisi l’avertissement lancé par la jeunesse en février 2008. Ils trouvent que Paul Biya est le
plus fidèle protecteur actuel de leurs intérêts au Cameroun.
Quand à la question de la succession de Biya au pouvoir, ces services de renseignements ont répondu que la
famille de Paul Biya n’est pas intéressée au pouvoir, contrairement aux soupçons des Camerounais basés sur
les cas de transmission du pouvoir au Togo et au Gabon de père en fils.
Le nom que ces réseaux sortent est plutôt Edgar Alain Mebe Ngo’o comme le successeur au cas où le vieillard
Paul Biya venait à être empêché ou à mourir au pouvoir. Ces réseaux expliquent leur choix de Mebe Ngo’o par
le fait que ce dernier aurait fourni un bon travail de collaboration avec les services de renseignements français
- mais aussi (surprise !) avec les services de renseignements américains - quand il était « ministre de la
sécurité », un poste qui lui a valu de chaleureuses félicitations des deux cotés de l’Atlantique.
Les services de renseignements français ont surtout tenu à expliquer que les intérêts occidentaux ne doivent
nullement pas se soucier de la sécurité de leurs investissements au Cameroun tant que le régime de Paul Biya,
leur protégé, est au pouvoir. Ils ont averti que tout renversement du pouvoir de Paul Biya mènera au chaos
(rejoignant l’avertissement « après moi c’est le chaos » lancé par Paul Biya à Monatélé en 1992) et
compromettra les intérêts occidentaux.
Pourquoi la France ne peut pas changer son soutien à Paul Biya
Certains esprits, parce qu’ils tendent l’oreille au régime Biya - qui a toujours soutenu faussement que les
Français sont partis et que le Cameroun est indépendant -, se demandent toujours pourquoi la France court-elle
autant de risques à soutenir une dictature qui finira par tomber devant la poussée inévitable de la démocratie.
Ils ignorent tout simplement la réalité historique, les intérêts économiques énormes d’une puissance mondiale
qui ne l’est que grâce à ses gains faciles en Afrique, et les prévisions de survie ce cette machine maffieuse, qui
sont autant de facteurs importants militant pour leur statu quo.
Ces esprits sous-estiment notamment la très significative décision des gouverneurs, gouverneurs généraux et
autres autorités coloniales, prise lors de la conférence tenue à Brazzaville de janvier à février 1944, de s’
opposer à toute idée d’industrialisation de l’Afrique. Présidée par Charles de Gaulle, cette conférence marqua
le début des réseaux de la Françafrique, dont la construction fut confiée par le président français à un
spécialiste des services de renseignements, Jacques Foccart.
Pour rappel, les décisions suivantes, portant essentiellement sur les intérêts économiques français en Afrique,
furent prises à Brazzaville en 1944 et continuent de guider la Françafrique aujourd’hui :
- Tolérer une industrialisation « bien tempérée » et interdire une industrialisation « sauvage » ou accélérée, afin
de « ménager les intérêts des pays producteurs d’objets manufacturés », d’éviter le danger que présenterait l’
industrialisation à « créer un prolétariat noir » contre l’empire colonial français
- Favoriser l’idéologie administrative, qui était une « condamnation de l’anarchisme et des gaspillages du
capitalisme libéral, (... une) réprobation du régime de travail imposé par les sociétés coloniales, (... un) rejet des
petits colons inutiles, (... une) dénonciation du malthusianisme des entrepreneurs », et un soutien du
capitalisme d’État.
Il n’est donc pas étonnant de voir un corrupteur invétéré, comme Vincent Bolloré, traîner les journaux devant
les tribunaux français, dans une tentative de cacher le rôle qu’il joue et les avantages qu’il engrange au sein de
la Françafrique ; qui est un réseau maffieux dont les membres sont régis par la loi de silence. La preuve en
étant les menaces d’un tel membre, Charles Pasqua, de dire tout si la justice française ne le laissait pas
tranquille.
Reactions
pierro dit :
17/01/2010 à 02:21
Moi je pense plutôt que les plus grands voleurs au Cameroun ceux sont les Français ils volent chez nous plus
de 10.000 milliards par an soit disant rapatriation des fonds qui contrôle leur comptabilité est ce que le fisque
Camerounais connait ce qui se passe dans ces entreprises? les déclarations de ces Français même en France
sont fausses la plupart en Afrique Francophone sont les plus nul des Français, Mafieux Corse. Le bon Français
il lutte d’ égal à égal aux Etats Unis, en Europe, en Asie , en Afrique Anglophone, moi j’ ai la solution pour avoir
vécu plusieurs années en France comment nous liberer de cette mafia il faut dès qu’ un Camerounais découvre
quelque chose qu’ il porte plainte via les associations de la diaspora en France le pire des énemis des Mafieux
Français qui sont en Afrique Francophone et particulierement au Cameroun c’ est la justice Française il les
condamnent à chaque fois que c’ est prouvé: corruption, pédophiliie, mafia évasion fiscale, fausses
déclarations, association de malfaiteurs.
On essaye de détourner notre attention sur des petits voleurs certe qu’ il faut juger et condamner mais les plus
gros c’ est les Français et avec la complicité du plus haut personnage de l’ etat.
Il ne faut pas faire d’ amalgame le vrais Français c’ est quelqu’ un de honnête et qui aime un bon accord ce que
nous avons en Afrique Francophone c’ est des petits fils de bandits et de colons aidé par des agents secrets
verreux qui cherchent leur par de butin car ailleur c’ est impossible, ils pourrissent la cellule de l’ Elysé des
faux conseils disant que tous va très bien dans ces pays et au nom des interrets de la France il faut mettre tel
président ou le soutenir ce qui est le cas de Biya. Pour casser ces mafieux je vous dit c’ est la justice Française
si vous avez des elements n’ hesiter pas à nous les envoyer j’ ai marché avec eux un moment je les connais.
Quand Mr Kouchner soutient que Dadis Camara quitte le pouvoir il ne pense pas a la france il pense a sont petit
cabinet conseils il sait qu' avec Dadis il n' a aucune chance d' obtenir un marché de conseils comme au Gabon