Le testament de Pius Njawé
Dans une lettre écrite à partir de Denton (Texas, U.S.A.) avant sa mort, le père du ‘Messager’
avait laissé des recommandations sur l’avenir du pays et la gestion de ses biens.
Camerounaise, Camerounais de la diaspora, Ma sœur, Mon frère,
Je nourris depuis quelque temps déjà le désir de t’écrire personnellement ; mais j’ai beaucoup
hésité à franchir le rubicond, bloqué à l’idée que tu pourrais te demander qui suis-je pour oser t’
écrire de la sorte, t’interpeller sur des sujets aussi délicats que ceux dont il sera question tout
au long de cette lettre.
Aujourd’hui, je prends mon courage à deux mains, définitivement convaincu qu’on n’a pas
besoin d’être quelqu’un de spécial pour se préoccuper du sort de son pays, et que chaque
citoyen a non seulement le droit, mais aussi l’obligation patriotique de s’interroger et d’
interpeller ses compatriotes sur ce qu’ils ont de plus cher à partager : l’avenir de leur pays et
de leur peuple.

Je ne suis donc que l’un des 15 millions de Camerounais que nous sommes ; comme bien d’
autres compatriotes et de part ma profession, j’ai l’avantage d’avoir vécu toutes les mutations
politiques, économiques et sociales qui s’opèrent au Cameroun depuis ces vingt dernières
années. Je ne doute pas de l’intérêt que tu portes à notre pays et à son avenir ; aussi suis-je
certain que tu suis de près la situation qui y prévaut. C’est de l’évolution récente de cette
situation que je voudrais t’entretenir aujourd’hui, convaincu que la distance et le temps ne te
permettent pas toujours de prendre toute la mesure des problèmes dont les échos peuvent te
parvenir de façon parcellaire.

Tu es certainement au courant de la création par le président de la République, il y a un bout,
du « commandement opérationnel », une force spéciale chargée de lutter contre la grande
criminalité dans une ville de Douala alors plongée dans l’insécurité totale, et où les braqueurs
et autres gangsters de grand chemin faisaient la loi. Une insécurité somme toute entretenue
par des chefs militaires connus qui fournissaient aux malfaiteurs armes et munitions, de même
qu’ils recelaient les fruits de ces braquages. Si l’initiative fut bonne et saluée par les
populations, le manque de vision prospective et de garde-fou avait très vite conduit à des
dérives sanglantes qui ont tôt fait de déchanter les habitants de Douala ; le « commandement
opérationnel » s’était ainsi révélé comme une sorte de maffia d’Etat, avec des éléments qui se
comportaient exactement en « tontons macoutes » à la haïtienne. Ils débarquaient dans une
famille sur dénonciation – même calomnieuse -, s’emparaient d’un ou de plusieurs jeunes qu’ils
conduisaient à leurs bases si les parents n’avaient pas « bien payé », c’est-à-dire s’ils n’avaient
pas payé la rançon exigée, qui pouvait aller jusqu’à 500 000 francs CFA par personne. Dans
de nombreux cas, les personnes ainsi enlevées n’étaient jamais revenues amputées d’un
membres ou avec de graves blessures consécutives à des sévices corporels. Selon des
informations fiables, beaucoup avaient fait l’objet d’exécutions sommaires et leurs corps enfouis
dans des fosses communes, jetés dans les fleuves aux alentours de Douala ou dissous dans
de l’acide.

C’est sans doute le cas des neuf jeunes gens qui avaient été enlevés à Bépanda – Omnisports
le 23 janvier dernier, et dont on n’a toujours pas de nouvelles aujourd’hui. Ce jour-là, des
éléments du « commandement opérationnel » conduits par le capitaine Abah Dzengue, chef de
« brigade de renseignement et transmission » (BRT), autrement appelée « brigade antigang »
de la légion de gendarmerie du Littoral, débarquent, dans le quartier et en ressortent avec les
neuf jeunes gens, soupçonnés par une voisine d’avoir volé une bouteille de gaz domestique !
Depuis lors, tous les efforts déployés par leurs familles n’ont pas permis de savoir ce qu’ils sont
devenus ; tout laisse penser aujourd’hui qu’ils ont été tués, sans doute »dilués » dans de l’
acide comme l’a laissé croire la rumeur à un moment donné. Les familles ont épuisé tous les
moyens de droit pour accéder à leurs enfants ou tout au moins avoir de leurs nouvelles ; les
plaintes qu’elles avaient déposées auprès du tribunal militaire avaient été purement et
simplement rejetées. Les populations excédées avaient entrepris des manifestations pour
exiger du gouvernement que lumière soit faite sur ce cas précis, mais celles-ci étaient
violemment réprimées par les forces de « sécurité ». Les leaders politiques et les membres de
la société civile étaient interdits de rendre visite aux familles des disparus ; des députés de l’
opposition et le chairman du SDF  Ni John Fru Ndi s’étaient ainsi vus bloquer l’accès dans la
ville de Douala ; d’autres membres de l’opposition avaient été violentés et détenus lors des
manifestations. Mais les braves populations de Bépanda ne démordaient pas, décidées comme
elles sont, de poursuivre leurs revendications jusqu’à ce que la lumière soit faite sur la situation
de leurs camarades et amis.

Face à cette pression de la rue et à l’intérêt désormais accordé à cette situation par des
organisations humanitaires comme Amnesty International, la Fédération internationale des
ligues des droits de l’Homme, la Commission des droits de l’Homme de l’Onu, etc., le président
de la République avait préféré se débiner en affectant à d’autres postes de responsabilité ou
en prétendant limoger les principaux acteurs sur le terrain des crimes d’Etat dont étaient
victimes les populations de Douala. Plus qu’une fuite en avant, c’était une façon pour le
président de protéger contre la colère populaire des gens à qui il avait prescrit deux semaines
plus tôt, de dire enfin ce qu’étaient devenus les « neuf de Bépanda». De plus, l’histoire des 20
officiers que le président disait être aux arrêts ressemble étrangement à tous ces subterfuges
auxquels il a souvent eu recours pour endormir le peuple et contenir la contestation pour mieux
en enterrer l’objet sans solution appropriée ; la preuve c’est qu’il n’a pas dit qui sont ces
officiers et où ils étaient détenus, alors que les auteurs connus des enlèvements et assassinats
continuaient à circuler librement dans la ville de Douala, narguant les populations et menaçant
de faire sauter la cervelle aux journalistes s’ils osaient encore parler d’eux. Le président s’était
contenté de dire que ces officiers (sans noms et sans visages) seront traduits devant la justice
militaire. La même qui trois mois durant, menaçait les familles des disparus qu’elle menait en
bateau ! Que pouvait-on en attendre à vrai dire, sinon qu’elle classât sans suite le dossier, ou
qu’elle sacrifiât, pour avoir bonne conscience, quelques hommes de troupe malchanceux ?

Selon les informations de l’ACAT (Action chrétienne pour l’abolition de la torture) qui tient une
comptabilité rigoureuse sur ces dérives militaires du régime camerounais, il y aurait déjà eu
près d’un millier de disparitions à Douala depuis l’institution du « commandement opérationnel
», le cas des « neuf de Bépanda » n’ayant été que la goutte d’eau qui avait fait déborder le
vase.

Chère Sœur, cher frère Camerounais de la diaspora,

Comme tu peux le constater à la lumière de ce qui précède, le Cameroun, notre cher et beau
pays, est en train de sombrer dans une dérive totalitaire dangereuse. Où l’on ne se contente
plus de nous spolier de nos richesses et de nos droits, de nous nourrir décemment, nous loger,
nous soigner, nous instruire à la bonne école, penser différemment etc., mais aussi on nous
arrache le premier de nos droits : le droit à la vie. Vas-tu continuer à assister en spectateur
résigné ou désintéressé à ce cirque monstrueux qui, petit à petit et sans que l’on s’en rende
compte, installe notre pays dans un cycle infernal de violence génocidaire interminable ? Vas-
tu continuer à te rendre complice, par ton silence, de ces crimes d’Etat qui pourraient
compromettre à jamais l’avenir de nos enfants et des générations futures ? Hier c’était les
victimes par centaines des « villes mortes » ; ensuite ce sont ceux du « commandement
opérationnel » ; sans compter ceux qui tombent chaque jour de famine ou de maladie parce qu’
ils n’ont pas de la nourriture ou quelques comprimés d’aspirine, dans un pays pourtant
particulièrement « gâté » par la nature. Peut-être n’as-tu pas encore perdu un proche dans les
circonstances pareilles ; mais dis-toi bien que demain ce pourrait être ton père, ta sœur, ta
nièce, ton cousin ou simplement un ami. Et pourquoi pas toi-même à l’occasion d’un voyage au
pays ?

Comme toi, beaucoup d’autres Camerounais de la diaspora se demandent ce qu’ils peuvent
bien faire, se trouvant à des milliers de kilomètres du pays. Ecoute-moi bien : chaque
Camerounais, qui qu’il soit et où qu’il se trouve, peut jouer un rôle essentiel pour que les
choses aillent mieux au Cameroun. Parce que, comme le disait déjà si bien le regretté Martin
Luther King Jr., « tu n’as pas à faire accepter ton sujet et ton verbe pour servir. T  n’as pas à
connaître Platon et Aristote pour servir. Tu n’as pas à connaître la théorie de la relativité de
Einstein pour servir. Tu n’as pas besoin de connaître la seconde théorie des
thermodynamiques en physique pour servir. Tu as juste besoin d’un cœur plein de grâce. Une
âme générée par l’amour… » L’amour pour ton pays, l’amour pour ton peuple, l’amour pour ta
famille, l’amour pour ta propre personne.

En vivant à l’étranger, c’est-à-dire hors du triangle infernal, loin de cette vaste prison de 475
000 Km2 qu’est devenu ton pays le Cameroun, tu occupes une position privilégiée qui peut
avoir une influence très positive sur le cours des événements. Tu vis certainement dans l’un de
ces pays qui ont une longue tradition démocratique, et dont les peuples sont sensibles aux
souffrances des autres et peuvent y compatir ne serait-ce qu’en attirant l’attention de leurs
dirigeants sur le sort que fait subir à tes frères et sœurs restés au pays le pouvoir en place.
Ton voisin de pallier, ton collègue au travail, ton camarade de classe etc. est peut-être un élu
ou à des connaissances parmi les décideurs locaux ou nationaux ? Parle-lui de ton pays et de
ses problèmes. Tu es employé à l’ambassade du Cameroun, cesse de servir aux visiteurs la
propagande mensongère sur la situation politique de ton pays et aide-le à mieux connaître la
vérité. Tu es fonctionnaires des Nations unies, de la Banque mondiale, du Fonds monétaire
international ou de tout autre organisme extra national pouvant faire pression sur les dirigeants
camerounais, ou simple débrouillard menant une vie de bohème en terre étrangère, multiplie
autour de toi des actions d’information et de sensibilisation, cela peut être une chance de
survie pour les 15 millions d’otages que nous sommes sous le joug du « Renouveau ».

Tu peux constituer, avec les autres compatriotes de ton pays d’accueil, un important relais des
efforts que tes frères et sœurs restés au Cameroun déploient actuellement, dans des
conditions extrêmement difficiles et sous la répression aveugle des forces de « sécurité », pour
que la vérité éclate au grand jour sur les milles disparus du « commandement opérationnel ».
Deux actions concrètes et ponctuelles me viennent à l’esprit : pourquoi ne pas envisager avec
les autres une impressionnante manifestation pacifique (non-violente) devant l’ambassade du
Cameroun dans ton pays d’accueil le 20 mai prochain à l’occasion de la fête nationale du
Cameroun ? Ceci aurait pour effet d’attirer l’attention du département des Affaires étrangères
et des médias de ce pays sur la gravité de la situation que vivent les Camerounais. La seconde
action consisterait à mobiliser des fonds pour aider les familles des disparus du «
commandement opérationnel » à engager des procédures judiciaires contre l’Etat du
Cameroun, aussi bien devant la Cour suprême camerounaise – malgré sa totale dépendance
vis-à-vis de l’Exécutif – que devant les instances judiciaires internationales.

Cher sœur, cher frère du Cameroun entier

En tout état de cause, il est temps que chaque Camerounais s’engage, à son niveau et selon
ses moyens d’action, dans la lutte pour la survie de notre peuple et de notre pays que l’on
pousse progressivement vers des règlements de comptes sanglants pouvant déboucher sur
une guerre civile dont nul ne pourrait mesurer l’ampleur. Il faut donc arrêter cette folie
meurtrière qui s’est emparée des dirigeants camerounais, et mettre l’Etat face à ses
responsabilités régaliennes. Ton concours est plus que précieux dans cette phase
déterminante de notre histoire, et c’est pour cela que tu DOIS sortir de ta léthargie habituelle
pour participer à l’action. Maintenant et tout de suite, car demain ce pourrait être trop tard. Et
surtout, ne l’oublie jamais, nous sommes TOUS comptables devant les générations futures,
devant l’histoire.

Tu voudras bien me pardonner de m’être ainsi introduit par effraction dans ta vie, d’avoir ainsi
troublé ta quiétude. Mais je pense que cela était nécessaire, dans la mesure où la vraie
quiétude n’a de sens que si elle est partagée avec ceux qui sont dans le besoin.

C’est donc par devoir patriotique et par acquis de conscience que j’ai agi, et je te remercie d’
avoir pris un peu de ton temps ô combien précieux pour me lire. Puisses-tu prendre un autre
peu pour AGIR ? Ton pays et ton peuple t’en seront reconnaissants.

Lettre ouverte à chaque Camerounais de la diaspora

Le 16 avril 2001

Texte paru dans Le Messager n° 1203, mercredi 18 avril 2001

TechnoratiEtats-Unis / Cameroun -  Article publié le : mardi 13 juillet 2010 - Dernière
modification le : mardi 13 juillet 2010

Le journaliste opposant camerounais Pius Njawé tué dans un accident de la route aux Etats-
Unis
Pius Njawé dans l'Atelier des médias de RFI en 2009
P.Couve/RFIPar RFI / AFP
Le journaliste camerounais Pius Njawé, fondateur du quotidien Le Messager et pionnier de la
presse indépendante dans son pays, est décédé lundi 12 juillet 2010, à 53 ans, dans un
accident de la circulation aux Etats-Unis. Pius Njawé a fondé Free Media Group, qui employait «
46 personnes dont une vingtaine de journalistes », très critique à l'égard du régime du
président camerounais Paul Biya. Il avait été emprisonné à de multiples reprises.


Dans les archives de RFI
Pius Ndjawé en octobre 1998
A sa sortie de prison, après 10 mois d'incarcération.

(06:11)  13/07/2010

Pius Njawé en juin 2003
Le journaliste co-signe avec la juge Eva Joly "La déclaration de Paris", appel au renforcement
de la lutte contre la grande corruption internationale.

(05:28)  13/07/2010 par Christophe Boisbouvier

Pius Njawé en mars 2008
Soutien à Moussa Kaka, le correspondant de RFI emprisonné plusieurs mois au Niger.

(04:33)  13/07/2010 par Carine Frenk

Pius Njawé en mai 2008
Le directeur de publication du quotidien "Le Messager" dénonce le recul de la liberté de la
presse dans son pays.

Une icône, c'est le mot qui revient le plus souvent dans la bouche des journalistes
camerounais, lorsqu'il évoquent Pius Njawé. Une icône de la liberté de la presse et de la liberté
tout court. Chaque journaliste camerounais sait ce qu'il lui doit. En 1979, à l'âge de 22 ans,
Pius Njawé crée Le Messager, journal qui adopte un ton critique à l'égard du régime du
président Ahidjo. Sait-il alors où l'entraînera cette aventure ? Arrêté 126 fois, emprisonné dix
mois entre décembre 1997 et octobre 1998, il a aussi subi trois tentatives d'assassinat.

Trente ans de combat, 30 années durant lesquelles il n'a jamais renoncé à sa liberté de parole.
Militant dans l'âme, Pius Njawé devient une référence en Afrique et dans le monde. Reconnu et
récompensé à l'étranger, il reçoit entre autre la Plume d'or de la liberté de l'Association
mondiale des journaux, en 1993. Il reste dans son pays un homme combattu, contraint à l'exil
un temps, après l'élection Paul Biya. De son passage en prison, il ressort avec une oeuvre Le
bloc-note du Bagnard, et une conviction : « On peut être derrière les barreaux sans se sentir
prisonnier ».

Jules Koumkoum qui a travaillé trois ans avec lui le compare à une flèche sur un arc, qui jamais
ne dévie de son objectif. Pius Njamwé combattait toute forme de repression à l'égard des
journalistes. Ainsi, en 2007, il avait écrit une lettre ouverte au président nigérien Mamadou
Tanja pour réclamer la liberté de notre confrère Moussa Kaka.

M. Njawé, 53 ans, « est décédé hier (lundi) après-midi dans un accident de la circulation aux
Etats-Unis », a affirmé Jean-Baptiste Sipa, chroniqueur au Messager, journal de son groupe,
Free Media Group, basé à Douala (sud, capitale économique). Selon lui, l'accident s'est produit
sur une autoroute de Virginie, alors que Pius Njawé se rendait à Washington, dans une voiture
avec un chauffeur. Leur véhicule, tombé en panne, a été percuté par un camion. D'après M.
Sipa ainsi que des sites camerounais d'informations en ligne, M. Njawé a été tué sur le coup, le
conducteur se trouve dans le coma.

Pius Njawé s'était rendu aux Etats-Unis le 10 juillet pour participer à un forum de la diaspora
camerounaise visant notamment à obtenir l'alternance politique au Cameroun lors de l'élection
présidentielle de 2011.

En 2002, son épouse Jane Njawé (premières noces) est morte au Cameroun dans un autre
accident de la circulation. Après ce décès, M. Njawé avait créé une association pour lutter
contre les accidents de la route dans son pays.

Né en 1957 à Babouantou (ouest du Cameroun), Pius Njawé a fondé Free Media Group, qui
employait « 46 personnes dont une vingtaine de journalistes », selon ses déclarations à l'AFP
en décembre 2009. Ce groupe est propriétaire notamment du quotidien Le Messager que M.
Njawé a créé en 1979 à l'âge de 22 ans. Il avait aussi une
radio qui a été fermée par les autorités la veille de son ouverture en 2003.

Pius Njawé était très critique à l'égard du régime du président camerounais Paul Biya. Il avait
été emprisonné à plusieurs reprises, notamment en 1997 pour « propagation de fausses
nouvelles » à la suite de la publication d'un article faisant état d'un « malaise » du président
Biya lors d'une édition de la finale de la coupe du Cameroun.



A lire: sur son site Internet, Le Messager rend hommage à son fondateur.

tags: Cameroun - Droits de l’homme - Etats-Unis
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c'est trop dur
Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 16:34.
REPOSE EN PAIX PAPA NJAWE NOUS NE T'OUBLIERONS JAMAIS

répondre.Attentat, ohh Attentat !!!
Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 16:28.
Rien à faire il a été éliminé !
Nous connaissons notre pays, quand tu es une menace pour le régime en place, on te
"zigouille" tôt ou tard.

répondre.toutes mes condoléances
Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 15:54.
C'était un très grand homme. Il nous manquera énormément.

répondre.Ceci est une perte tragique
Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 15:12.
Ceci est une perte tragique aussi bien pour la famille du défunt que pour la famille
camerounaise tout entière, surtout pour celle qui se place du cote des libertés et de la justice.
Les choses se sont tellement vite passées qu'il serait judicieux d'attendre d'avoir de plus
amples informations sur ce qui se présente déjà comme un cataclysme pour la société civile
camerounaise. Paix a ton Ame, Pius!!!

JoachdeToulouse, Boston.

répondre.Tristesse
Par Cheick M Touré (non vérifié), le mar, 2010-07-13 15:07.
C'est avec surprise que j'ai appris cette triste nouvelle. Comme on le dit "les bonnes gens, le
plus souvent, n'ont pas longue vie". PIUS tu n'es pas mort, tu prends juste un repos mérité .
Mes condoléances à tout le peuple Camerounais et à sa famille. La lutte continue.

répondre.hommage à un combattant de la liberté
Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 15:02.
Ô toi Pius qui guida nos premiers pas dans la compréhension des faits de notre pays,
l'annonce de ta mort m'a fait l'appel d'une bombe, et jusqu'à ce que je me rende au siège du
journal, c'était inacceptable, incompréhensible, je suis altéré.
Ton action a été chaque jour le levain qui nous permettait d'espérer en ce pays, tu nous
laissais toujours croire que tout était possible dans ce pays, que le changement est possible et
inéluctable, mais chaque jour qui passait nous regardions impuissant ce pays, chaque jour
s'enfoncer un peux plus vers l'abîme. Puisse ta disparition ne pas faire sombrer le pays dans
un désespoir, qui inéluctablement entrainera le pays dans la déchirure.
Que Dieu tout puissant t'accorde sa grâce et sa miséricorde.
Que ton âme repose en paix.

répondre.les mots me manquent
Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 14:59.
repose en paix papa NJAWE nous allons continué le conbat

répondre.condoléances au messager
Par ABIABOUTTI Michel Rodriguez (non vérifié), le mar, 2010-07-13 14:48.
Le décès de Pius NJAWE m'est tombée comme un couperet.Un véritable gâchis.Je suis
profondément touché en tant que journaliste congolais et j'aimais lire mon confrère.La mort ,
cruelle vient de nous arracher notre confrère émérite.Ainsi va la vie sur cette terre des hommes!
Paix profonde!

répondre.Décès Pius Njawé
Par Pierre De Greef (non vérifié), le mar, 2010-07-13 14:47.
J'ai appris il y a une heure le décès de Pius Njawé. C'était un confrère mais surtout un véritable
ami. Homme d'une intégrité sans faille, je l'avais rencontré et connu lors d'un reportage que
j'effectuais pour la RTBF dans les années 90 à Douala et Bafoussam au Cameroun. Depuis
lors, nous avons à plusieurs reprises travaillé ensemble dans le cadre justement...du thème de
la sécurité routière dans son pays ! Et c'est aux USA qu'un camion s'est chargé de lui faire
rejoindre sa femme Jane, elle aussi tragiquement disparue dans un accident de la route.
Terrible destin. Je pense aujourd'hui à ses enfants qui doivent le pleurer et à sa TRES
nombreuse famille. Pius, tout ceux qui t'ont connu te regretteront énormémement, car tu fus le
meilleur apôtre dans ton pays, de la justice et de la démocratie. A Dieu ami Pius...et merci.

répondre.je suis sans voix ,triste ,malheureuse.
Par Anonyme yannick (non vérifié), le mar, 2010-07-13 14:08.
Je ne m'en reviens pas !

Je viens de lire la triste nouvelle sur le site web de RFI. il a fallu que je lise d'autres sites y
compris celui du messager pour comprendre que la mauvaise nouvelle était vraie .Quelle
malheur ! A quel moment ? Seigneur ou -est -tu ??? pourquoi nous l'arraché a ce moment ou le
cameroun est a un tournant de son histoire ??? ie à la veille du campagne électorale dont toute
la diaspora avait besoin de sa voix. Ce brave combattant des libertés nous manquera a jamais.
Il nous laisse dans une douleur profonde. je souhaite mes condoléances aux journalistes
Camerounais qui seront orphelin de ce grand combattant des libertés,aux journalistes du
Messager ,à ses enfants ainsi qu'a toute sa famille. Cette disparution est une véritable perte
pour l'Afrique et pour le monde entier.
Que la terre de nos ancêtres lui soit légère. Nous seront privé de cette grande voix.
Merci pour ton humanisme ,ton charisme,tes oeuvres et tous les combats que tu a su mené
avec panache au nom du Cameroun et de l'Afrique.

Merci pour tout grand PUIS .

répondre.l'afrique vient de perdre
Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 14:07.
l'Afrique vient de perdre l'une de ses belle plume.un mammouth de la presse crédible vient de
partir 'les prédateurs des libertés vont pouvoir respirer en attendant qu'un autre justicier ne
prenne la relève. paix a ton âme combattant des libertés.

répondre.Réaction suite à la mort de ce grand journaliste camerounais
Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 13:42.
C'est une grosse perte pour la presse privée en particulier et la presse indépendante en
générale en terre camerounaise. Au vu des cause de sa mort et compte tenu de l'actualité
politique actuelle du Cameroun l'on ne peut s'empêcher de se pauser des questions. N'est-ce-
pas un assassinat? Ce journaliste n'a jamais su tenir sa langue tant aux dénonciations de la
mauvaise gouvernance du régime au pouvoir, surtout que le président de la république est
réputé de se débarrasser de tout ce qui s'attaque à son pouvoir. Je me dis que les E.U. doivent
éclaircir l'opinion publique là dessus et que justice soit faite.

répondre.Le Cameroun en Deuil
Par Raymond Tseng, Cayenne en Guyane (non vérifié), le mar, 2010-07-13 13:39.
C'est le Cameroun tout entier qui est en deuil avec cette mort accidentelle de Monsieur Pius
NJAWE, l'une des figures les plus marquantes du combat pour la liberté de la presse dans
notre pays sous la présidence de Paul Biya. Son combat aux côtés des autres journalistes et
militants de la liberté d'expression n'a pas dut tout été vain au regard des espaces de liberté
désormais conquis au Cameroun par les medias, tout support confondu.
Ce qui nous frappe et nous terrifie avant tout, c'est qu'il meurt comme son épouse, dans un
accident de la circulation. Quel acharnement du sort.
J'estime cependant qu'il est irrespectueux pour la mémoine de ce grand journaliste et
désobligeant à l'égard de sa famille ou de ses collaborateurs, tous durement frappés, d'affirmer
sans preuve qu'il s'agit d'un attentat. Gardons notre calme.
Paix à son âme

répondre.Accident??? pas certain.
Par Anonyme... (non vérifié), le mar, 2010-07-13 13:38.
Un grand Hommage à l'un des rares camerounais qui a aidé sa vie durant des compatriotes à
sortir de l'obscurantisme dans lequel ils sont plongés depuis 28 ans.
Beaucoup de courage à sa famille, mais par pitié ne laissez pas mourrir aussi la fondation
"Jane & Justice" qui fait be grandes choses dans la lutte pour la prévention routière.
Coup du sort, curieuse coïncidence ou destin forcé??? Pius décédé aussi dans un accident de
la circulation.
Que ton âme repose en paix, tu auras été un grand homme pour ton pays.

Une Camerounaise Anonyme

répondre.Le pays va très mal !!!!!
Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 16:23.
je suis d'accord avec vous, mais pour moi c'est un destin forcé, c'est claire et simple: tonton
Pius a été assassiné. Ne cherchons pas de midi à 14 h.

répondre.Grand Patriote
Par Gilbert Fumtchum (non vérifié), le mar, 2010-07-13 12:59.
Grand Patriote devant l'Éternel, Homme épris de liberté,Grand défenseur de notre
Indépendance, tu as tant souffert pour nous, et au moment où le pays a le plus besoin de toi tu
t’en vas, que dis-je la grande, lugubre et triste faucheuse t’arrête en plein combat. Je me pose
bien des questions sur notre sort sans ce guide visionnaire et courageux que tu étais, qu’allons
nous devenir???
Que ton âme repose en paix; tu resteras à tout jamais dans nos cœurs

répondre.Pius NJAWE, Le frère de
Par Ferdinand MBATENG (non vérifié), le mar, 2010-07-13 12:42.
Pius NJAWE, Le frère de tous
L’HUMANITE EN DEUIL D’UNE GRANDE FIGURE DE LIBERTE
La mort d’un être cher est non seulement une souffrance pour celui qui la subi mais une
véritable déstabilisation de la personne elle-même. Non seulement elle est amenée à vivre un
chemin de deuil, mais cette personne se sent comme amputée d’un menbre.ces liens d’
affection et de communion qui nous humanisent et nous construisent semblent à jamais
détruits. L’insupportable de la mort, c’est surtout la rupture avec la vie, la privation de tout ce
que la vie nous apporte. L’idée de la mort provoque en moi un sentiment violent mais fugace d’
absurdité, de tragique, de manque. Qui n’a jamais fait l’expérience qu’on atteint là les limites du
dicible, de l’imaginable, du tolérable ? Le monde où nous vivons, et nous aussi peut-être,
refusons de tout notre cœur cette mort qui nous obsède et que nous continuons à trouver «
obscène ».
Un homme est mort, et voici toute l’humanité blésée. Parce que Pius NJAWE a marqué, d‘un
bout à l’autre, de sa vie d’homme, un pays en quête de sa vérité. Et parce qu’il s’est fait, d’un
bout du monde à l’autre, le messager d’une parole d’espérance. NJAWE est mort, et voici le
Cameroun en deuil de son plus grand personnage, l’ensemble des Camerounais en deuil d’un
grand militant de son unité, l’humanité en deuil d’une figure de liberté. Homme de certitude et
de communication, qui sache parler avec charisme aux autres hommes, singulièrement aux
camerounais, Puis NJAWE était le confluent de nos interrogations profondes, il portait sur la
nation Camerounaise un regard d’amour qui, comme celui du christ, rejoint la personne elle-
même dans ses qualités et ses défauts, un amour désintéressé, gratuit ; il a su mettre en
œuvre bonté, fidélité à sa tâche et fermeté-autrement dit, les qualités du caractère et du cœur.
Il savait aider les Camerounais dans le respect de leur liberté, à répondre à leur vocation et à
leur désir de rendre un Cameroun plus humain.
Contemplant ta mort Pius, nous nous rendons compte de l’espérance d’une vie humaine
accomplie. Ainsi, l’injustice que tu combattais se transforme par un acte de volonté et d’amour
en un don personnel, et ta souffrance apparait singulièrement féconde. Il devient alors possible
d’entrevoir la paix et la réconciliation dans l’ombre de ta mort.
Notre-Dame libératrice prends en pitié Pius NJAWE. Intercède pour lui afin que s’achève en lui l’
œuvre de l’amour qui purifie. Que notre prière unie à celle de toute l’Église t’obtienne, à Pius
NJAWE, la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères
éprouvés ou désemparés

répondre.Une grosse perte
Par ngningaye (non vérifié), le mar, 2010-07-13 12:08.
En tend que camerounais , cette annonce est une véritable perte pour mon pays. quel triste
nouvelle que son âme repose en paix

répondre.attentat
Par Anonyme tomson talom (non vérifié), le mar, 2010-07-13 12:02.
Curieux cet événement. il s'agit à n'en point douter d'un attentat.
Dieu merci que que cela ce passe au USA , nous saurons toute la vérité sur cet attentat.

répondre.quel attentat ?
Par Anonymekeiia (non vérifié), le mar, 2010-07-13 15:36.
quel attentat vous aimez entendre et tous ces gens qui meurent ici au pays des suites d
accident c est toujours des attentats ? et l accident de sa femme c était toujours un attentat ?
SON HEURE EST ARRIVÉE C EST TOUT !

répondre.coup dur
Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 11:55.
c'est une véritable massue qui s'abat sur les journalistes. Ce monsieur était une véritable figure
de l'opposition... j'espère et je souhaite que l'oeuvre qu'il a laissé ne disparaisse pas. Courage
à sa famille

répondre.Mon émotion
Par Jean LIYONGO EMPENGELE (non vérifié), le mar, 2010-07-13 14:55.
C'est avec émotion et beaucoup de peine que je viens d'apprendre la nouvelle de la mort
brutale de Pius Njawé, un homme de caractère qui a su donner une marque spéciale au
journalisme africain.

répondre.Réagissez à cet article

ERICROGER
UNITED STATESJ'ai la tristesse de vous annoncer la mort de Pius Njawe survenue ce lundi en
virginie.

Merci Pius pour le combat...Tu en verras pas le nouveau president, mais nous te faisons la
promesse d'aller jusqu'au bout.
Mardi 13-07-2010 02:3
J'ai trouvé cette info sur Camer.be!
HOMMAGE A PIUS JAWÉ UN GRAND COMBATANT MORT LE FUSIL À LA MAIN EN LUTTANT POUR LA
LIBERTÉ ET LA PROSPERITÉ DU CAMEROUN
envoie ton hommage coordination pour gerer les
obsèques contact 99,95.46.11/ 99.95.67.06/ 75.21.72.42/ 99.98.96.76 indicatif +237 appel hors Cameroun
JEAN BOSCO TAGNE " NOUS SOMMES
DÉTERMINÉS À METTRE FIN À CE REGIME

Nous voulons donc, avec ces leaders, confier à une
nouvelle élite politique et à un nouveau leadership
rempli de patriotisme, de courage, de sagesse et
beaucoup de compassion le soin de  mener à la
victoire  les Camerounais qui veulent  participer à la
construction d'un Cameroun nouveau. Comment
devons nous arrive la ?  Aucune idée pour l’instant
car, nous souhaitons le faire avec tous. Sinon
Camdiac (Cameroon diaspora for change) veut agir
comme un mouvement alternatif et démocratique
fondé sur la primauté du droit, capable d’adopter les
objectifs d’une " Fondation Camerounaise Libre ". D’
être capable depuis l’extérieur comme cela est le cas
de connecter, dialoguer et de mobiliser tous les
Camerounais et les investisseurs du monde entier
pour appuyer la vision et la construction d'un
Cameroun nouveau offrant d’amples possibilités et
opportunités pour toute personne résidant au
Cameroun, sans considération de sa région,  son
origine, sa race, son sexe, sa religion et sa ligne
politique.  

Qu'attendez-vous des leaders politiques que
vous avez invités?
Il n’y a pas que les leaders politiques que nous avons
pris le soin d’inviter. Nous voulons discuter avec eux,  
sur ce que la diaspora peut apporter pour un
changement alternatif et historique au Cameroun d’ici
2011. Nous sommes convaincus que ces leaders
écouteront leur peuple cette fois-ci et travaillerons
ensemble dans ce sens sinon l’histoire et les
Camerounais ne le leur pardonneront jamais.  Nous
attendons de ces leaders qui viennent, l’invention d’
un nouveau paradigme politique à travers lequel nous
travaillerons pour garantir une démocratie
responsable au Cameroun.

Pour vous, le changement au Cameroun, c'est
quoi: le départ de Paul Biya?
Bien sur qu’un changement au Cameroun passe par
le départ Paul Biya ainsi que son sinistre Rdpc. Que
personne ne se trompe, rien ne peut se faire dans ce
pays avec lui. Vous n’avez qu’à voir comment il a
manipulé ceux qui ont voulu, souvent de bonne foi.
travailler avec lui. Où sont les résolutions de la
tripartite ? Nous avons dit à l’époque que c’était une
perte de temps. On ne nous a pas écouté. Pas une
seule résolution n’a été respectée par Paul Biya. Ce
régime est complètement sans égards pour son
opposition et son peuple, alors qu’il n’a  aucune
légitimité populaire, le pays est dirigé par des
vieillards. Cela doit prendre fin. Quand nous
regardons dans notre environnement immédiat,
aucune autre nation avec les atouts du Cameroun, n’
a un destin aussi tourmenté que le nôtre.

Comment depuis les États-Unis, pensez-vous
que Camdiac peut influencer la vie politique du
Cameroun
?
Écoutez, CAMDIAC n'est la propriété de personne si
ce n’est celle du peuple Camerounais. Cette
organisation appartient à tous les Camerounais de
tous horizons de la vie  qui veulent en faire partie;
indépendamment de la tribu, la région, de la race, du
sexe, de sa croyance ainsi que de sa classe. La quête
du changement dans notre Cameroun d’aujourd’hui
est un devoir moral, une attitude qui déterminera
l'avenir non seulement de nos enfants, mais aussi
bien celle de nos petits-enfants. CAMDIAC donc croit
à cette bien-aimée communauté Camerounaise aussi
bien dans notre cher pays qu’éloigner de la terre
natale dans la diaspora ; vivant ensemble dans la
fraternité comme un seul peuple avec de nombreuses
divergences aussi bien complexes capables de
construire une nation fiable par leurs talents énormes.
Le Cameroun tout entier pleure pour la rédemption de
notre nation. Nous croyons que tous les
Camerounais, de toute part, doivent désormais s’
armer de courage pour résister à la dictature et à ses
manipulations, afin que le Cameroun revienne à son
peuple.

Par Conséquent, tous CAMDIAC n’est la que
pour inspirer, mobiliser et organiser ceux des
Camerounais qui voudraient bien reprendre leur
pays des mains des imposteurs.
Chaque patriote camerounais aura certainement un
rôle primordiale voir très important à jouer dans l’
évolution de CAMDIAC et ce n’est que grâce a ce
partenariat des uns et des autres, que nous
vaincrons. Même s’il nous faut abandonner tout pour
dormir devant la maison blanche et le sénat Américain
pour nous qui sommes ici aux USA pour demander
une pression internationale contre ces gens au
pouvoir, nous le ferons. Pourquoi devrais-je avoir trois
repas par jour et dormir sous un toit alors que les
miens au Cameroun meurent de faim et ne peuvent
se soigner pendant que certains pillent notre
patrimoine, envoient leurs enfants étudier et vivre ici
passant? Nous sommes déterminés à mettre fin à ce
régime et vous pouvez compter sur nous cette fois ci.
cliick pour voir la video de l' accident