
| Le fooball ou le sport ne fait pas exception à la regle generale, le champ de la spiritualité s' étant aussi à ce jeux collectif de meme que les sports individuel. Comme je l' ai souvent repeté j' ai travaillé comme coach et spiritualiste d' un entarineur de fooball professionnel en france, les resultats etaient supprenant en 14 journées nous avons reuissi à sortir de l' avant dernière place du classement à la 6 ème place cela, grâce à la conjugaison des applications de la spiritualité et la technique. Aujourd'hui quand on regarde les niveaux des clubs il y a un nivèlement au haut niveau la difference ne pourrait que venir de la difference spirituelle. il est impossible aujourd' hui d' être champion sans cet appui. Les autres domaines de la vie font de plus en plus appel au spiritualiste. Il éveil, stimule et resoud les problemes particuliers et de groupes des champions et facilite l' entente entre ceux qui sont sur le terrain et les dirigeants. Je conseilles aux dirigeants de football de prendre contact avec nous quand leur club bat de l' aille ce n' est pas en changeant les entraineurs à coût de plusieurs millions que le problème d' efficacité d' un club se resoud. Et en plus la discrètion fait partie de mon travail je n' ai pas besoin de publiciter oui je me considère comme un guru mais qui a des resultats positifs, aujourd' hui il y a des clubs example comme marseille que si je prenais en charge je suis certain que les resultats seraient meilleurs et les ambitions hautes ainsi que le paris st germain j' en appel aux dirigeants de me faire appel je suis prêt à travailler à leur conditions. dr. pedro LEIPZIG, Allemagne (Reuters) - La France s'est mise dans une position extrêmement délicate en ne parvenant pas à battre une équipe de Corée du Sud qui était pourtant largement à sa portée dimanche à Leipzig. Les Français concèdent leur deuxième match nul d'affilée après le 0-0 face à la Suisse et confirment les difficultés qu'ils ont à gagner en Coupe du monde. En fait, ils n'ont plus connu la victoire dans un Mondial depuis la finale de 1998 et le 3-0 infligé au Brésil, autant dire il y a une éternité. Malgré ce résultat décevant, les Bleus restent en course pour la qualification mais cela passe par une victoire avec deux buts d'écart sur le Togo lors de la dernière rencontre le 23 juin à Cologne. Les hommes de Raymond Domenech pourraient alors accrocher la deuxième place et poursuivre une aventure qui a bien mal commencé. Pour leur défense, les partenaires de Zinedine Zidane pourront faire valoir le problème de l'arbitrage et le but valide refusé à Patrick Vieira après la demi-heure de jeu. "Ce fut le tournant du match car nous avions la possibilité de nous mettre à l'abri d'une égalisation", a commenté Domenech. "Nous sommes d'autant plus déçu que ce but est intervenu alors que nous étions dominateurs et que nous avions fait de nombreux efforts", a-t-il poursuivi. L'ennui est que la tâche qui attend ses troupes est désormais très compliquée. Les Français vont devoir jouer leur dernier match sans Eric Abidal et sans Zidane, tous deux sanctionnés par un carton jaune. Le numéro 10 tricolore a peut-être livré sa dernière rencontre sous le maillot étoilé et sa sortie pourrait être moins brillante qu'il l'espérait. Zidane a d'ailleurs quitté le terrain furieux, sans un regard pour le banc après son remplacement par David Trezeguet. Essayant de faire contre mauvaise fortune bon coeur, les Français ont affirmé qu'ils ne sont toujours pas éliminés de ce Mondial. Cela dit, le spectre de 2002 est bel et bien ranimé. Comme en Asie, la France doit remporter sa troisième rencontre par deux buts d'écart. Il y a quatre ans, les choses avaient tourné à la débâcle face à un Danemark impitoyable qui les avaient éliminés 2-0. Cette situation est d'autant plus décevante qu'elle risque d'avoir des effets psychologiques absolument dévastateurs sur un groupe qui tentait tant bien que mal de chasser ses vieux fantômes. A LA MERCI DE N'IMPORTE QUI Ceux-ci sont revenus au triple galop et une nouvelle élimination au premier tour d'un Mondial est parfaitement d'actualité. Ce résultat confirme aussi que les Bleus ne méritaient plus leur rang: ils sont la seule équipe tête de série à ne pas avoir gagné un match dans ce Mondial. Après avoir digéré la déception de leur 0-0 face aux Suisses, les Français savaient qu'ils n'avaient d'autre choix que de jouer plus vite, mieux et avec un brin d'inspiration. A la neuvième minute, une frappe de Sylvain Wiltord aux 16 mètres était détournée par un défenseur, mais Henry en embuscade terminait le travail à bout portant. Le Canonnier inscrivait le premier but des Bleus en Coupe du monde depuis celui d'Emmanuel Petit à la 90e minute de la finale de 1998 face au Brésil. Henry consolidait sa place de meilleur buteur en exercice avec 34 réalisations à son compteur personnel. Les Français dominaient le match, étant toujours dangereux, sur les accélérations de Henry et d'un Malouda qui effectuait de probants débuts en Coupe du monde. Cette domination se concrétisait à la demi-heure de jeu avec une bonne tête de Viera sur un corner de Zidane. Le gardien coréen dégageait le ballon derrière sa ligne mais l'arbitre ne validait pas le but. Les Coréens abordaient la seconde période avec des intentions nettement plus affichées et leur jeu fait de longues balles dans l'axe finissait par surprendre la défense française. Park était à la conclusion d'une remise de la tête de Cho qui avait depuis le début pesé sur Lilian Thuram et William Gallas. Ce but, comme un coup de poignard dans leurs espoirs, démontrait que les Français ne font plus peur à personne et qu'ils sont à la merci de n'importe quel adversaire. |